On a rejoint la lac Strezero en étant plus ou moins confiants. En effet, les villageois n’étaient pas d’accords : certains affirmaient qu’on trouverai une route pour passer de l’autre coté, les autres non, et disaient que nous devions faire demi tour et passer par Bitola, la 2e ville du pays avec 30km de plus au compteur…
Mais finalement il y avait bien une route, de macadam mais c’est une route. Après nos aventures en Albanie on se méfie de tout ce qui est plus petit. Motivés, on a suivi le lac en le voyant tantot sur le meme niveau que nous, tantot d’en haut. Jusque là tout allait bien. Après ça s’est un peu compliqué quand au bout du 3e croisement nous menant toujours plus haut nous nous sommes retrouvés face à un mur de bois entreposé là par le bucherons… C’est quoi leur problème! Déja en Albanie on avait eu droit à ça.Ils sont pas seuls à utiliser les routes de montagnes, ou peut etre qu’on est les 2 seuls touristes des 10 dernières années à avoir eu l’idée de passer par là.

En y repensant, meme les villageois ne savaient pas si il y avait une route. N’ayant pas la moindre envie de faire demi tour, on est passé tant bien que mal avec nos gros sacs comme des équilibristes jusqu’à l’autre coté, pour recommencer 500m plus loins! Rester zen! Bon on a quand meme atteint le barrage et demandé asile. Un orage nous rattrapait à vitesse grand V. Il y a des jours comme ça on se demande pourquoi on s’est levé.
Finalement on a bien été accueillit autant par les empolyés que par les 2 gros chiens et libre de poser la tente à coté du barrage si on décampait le lendemain avant que le patron arrive (vers 7h).

Jusqu’où suivre les conseils des locaux?