Entre Bogomila et Veles, on a appri à l’autre bout de la vallée que c’est l’un des parcs national du pays. Forcément quand on arrive par la montagne ils ne nous mettent pas de paneaux.
Le début de notre parcours a été motivé par un café chez l’une des villageoise venue pour passer l’été ici. Puis on a suivi le chemin de fer presque tout le long. il était parcourus de minis tunels en dessous, dans lesquels j’étais la première faire l’andouille. Sur la route, j’ai entendu une voix nous demander d’où on est, sans eprsonne en vue. Commençant à penser que le soleil devait cogner plus fort que je croyais, on a finalement apperçu un berger dans son champ sous un arbre. Il m’a apprris à attirer les chevres efficacement, facile : si tu essaie avec de l’herbe comme j’essayais désespérément, ça ne les intéresse pas le moins du monde par contre un mini bout de pain les fait courir. On a fini la journée avec un bel orage qui a éclaté juste après qu’on ai monté la tente. Le lendemain n’a pas été très productif : bain dans la rivière, un brin de lessive et gros dodo.
On a commencé la journée suivante par un café chez le voisin. Celui ci nous a dit que c’était le jour national du pays : 2 juin. Et nous en avons vite eu la confirmation sur la route qui est devenue surchargée mais que dans le sens Ville/Village. Meme une voiture de police s’est retrouvée parmis eux et pour le fun nous a controlé nos passeports au beau milieu de la route. A la fin de la journée, on les a tous vu repasser dans l’autre sens, et avons eu le droit d’etre salué à grands cou de klaxons. Peu de temps aprés nous avons aussi été stoppées, mais cette fois par des agriculteurs qui tenaient à nous fournir des provisions pour le mois! Entre eux et les voisins, nous sommes repartis surchargés avec du pain, des tomates, du raisin, des peches, poivrons verts, rakija ça va de soi sans compter les concombres qui nous avaient été offerts dans la matinée. Avec de tels mets, nous avons fait une immense salade avec sauce contenant de la moutarde de dijon donnée un peu plus tot : un vrai luxe!
Dernier jour danas la vallée pour rejoindre Veles, sans eau… Et bien ça nous a fait cavaler. Motivés ou plutot déshydratés, nous avons fait une dizaine de km avant de voire ame qui vive. Notre sauveur était un vendeur de pastèques géantes au bord de la route qui nous a indiqué une vieille fontaine, qu’on a pas su faire fonctionner. Certe j’en avais déja vu où il fallait pomper pour avoir de l’eau, dont une dans le jardin de ma grand mère mais je ne me souvenais pas du détail : mettre un peu d’eau dedans pour l’amorcer! La honte… Dans la foulée, il nous a offert une de ses petites pastèque, juste 3 ou 4kg, qui n’a pas survécu plus d’une heure! C’est donc réhydratés et le ventre plein que nous avons rejoint Goran, notre couchsurfeur à Veles.

2 juin : jour de fete national de la Macédoine