Nous sommes redescendu tranquilement dans la vallée, et nous avions tout juste attaqué le bout de route nationale pour rejoindre Cerrik que les gas d’un chantier nous invité à boire le café. Ils semblaient déçu car ils voulai nous offrir une bierre, ce qu’ils ont finallement fait après nous avoir invité à dormir dans un des camions.
Nous avons aussi assisté à la manipulation parfaite du tractopelle par un gamin de 5 ans, on était bluffé. Jouet gigantesque pour lui, il a fixé le tracto, creusé, mis la terre à coté, défixé la machine et conduit jusqu’à son emplacement pour la nuit.
Finallement, encore mieux on a fini chez le boss pour la nuit, le Top!
Le lendemain, nous avons quitté la nationnale pour une route locale toujours d’asfalte. Sur le chemin un policier qui nous avait vu en passant en voiture nous a offert un verre d’eau. A notre pause suivant il nous a klaxonné en nous redoublant en voiture et on a fini par le retrouver dans un autre bar au village suivant. Cette fois il nous a vraiment arreté pour boire un jus de fruit et présenté à tout les jeunes et moins jeunes autour. De là, Edi l’un des jeunes nous a embarqué pour un tour à la rivière puis proposé de dormir sur place chez son cousin. On a eu droit à un bon nombre de bierres et un clic clac sur le balcon avec superbe vue en plus du diner et petit dejeuner avec la famille. Nous sommes devenu l’un de leur membre à part entière, c’était génial.

Nous avons continué à suivre la rivière par la route principale qui montait, descendait, allait à gauche puis droite et encore gauche, bref vive les zigzag!
Il y a peu d’eau en ce moment, dans un lit très large ce qui forme comme un delta de multiples bras de rivières qui vont et viennent, se séparent pour se réunir un peu plus loin.

On a passé encore une nuit près de la rivière, avec un espace aménagé pour se baigner. Du cou, ça a été lavage total : les habits et nous! Notre dernière nuit dans la vallée était dans une ancienne base militaire désaffectée.