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un peu après areia branca

La route pour la suite était superbe, et bien plus naturelle et sauvage qu’a Canoa. Ca fait plaisir de voir qu’heureusement la majoritée des plus beaux endroits du Brésil sont encore épargnés. C’est limité a des petits spots touristiques avec pousada mais qui restent “normal” dans ce décors de reve! La premiere moitié de la cote de l’état de Rio Grande do Norte vaux le détour, la petite route suis le littoral coincée entre des petites falaises ou dunes et la mer. A ceux qui aimeraient se ballader au brésil, je conseille fortement la route Fortaleza/Natal via le littoral! On y traverse un peu tout les types de paysages, du plus sec au lagons, désertique alternés par des villages, conduite sur les plages, les pistes ou les routes en goudron… Vous avez compris j’ai adoré!

La rencontre avec la tribue des Malacabados de Sao Paulo était hors du commun, un peu par hasard ils m’ont doublé et on s’est retrouvé a attendre le meme bac pour traverser le fleuve. Ca a suffi

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les fameux UTV

pour creer des liens. L’un d’eux parle courament francais grace a la moitié de sa famille qui vit a St Etienne et tous voulaient savoir comment j’avais atteri la au beau milieu de nulle part. Eux sont des hommes d’affaire faisant 2 voyages par ans avec leur UTV et cette fois c’était Fortaleza/Natal en 6j avec au menu principal les dunes! J’ai eu droit a 3 t-shirts en souvenir de notre rencontre!

S’en est suivi une looongue journée! longue dans un premier temps car je m’arretais tous les 100m pour faire des photos, sbjuguée par mon emerveillement puis longue en tours et détours car cette partie n’a aucune indications qui permette un quelconque repérage digne de ce nom. Je ne vous dit pas a quel point j’ai été frustrée de voir 2 fois la meme ville a une heure d’écart, et de ne pas trouver de barque pour traverser les fleuves. Bon sang ils sont ou les ponts? environ 40km plus loins dans l’intérieur… zenitude, profite du superbe paysage et arrete de raler meme si c’est la 3e fois en 2j… La pluspart du temps j’étais seule au monde dans des zones désertiques et arrides dû aux salineraies asséchées. Sinon des camions et un pipe line me tenaient companie, au milieu de nulle part ça semblait étrange mais la région est essentiellement industrielle avec exploitation du pétrole en terre comme en mer et avec celle du sel. Les rares coins avec de l’eau se revelaient être de véritables oasis source de vie autant pour l’homme que pour les animaux. Ayant enfin retrouvé où je suis sur la carte, j’avais opté pour une piste où je pourrai poser la tente… zone industrielle oblige la piste s’ avérait traverser une salineraie  gardée par des hommes et un portail… pisteen terre? Ok je passe par là! Sauf que la latérite c’était peut être 5 bornes en mettant bout à bout et le reste un vague chemin de sable. 25 bornes la dedans hypercrevée et avec un garde qui n’a pas que ça à faire de m’accompagner, ça m’a fait oublier ma traditionnelle prudence et rouler à 40km/h alors que jusqu’à présent c’était plutôt du 25. Super je m’en sort bien! Ou presque, je n’ai voltigé que 2 fois et aqui le respect du garde quand il a condui ma moto sur 100m et compris la galère que c’est avec une routière surchargée! il m’a largué dans le village à la nuit tombée et c’est sans grande conviction que je suis allée à la plage pour poser la tente… elle était un peu trops grande et visible, 3 personnes assises en face de leur maison m’ont confirmé pas bon! Bien mieux leur maison! C’est ainsi que j’ai fait connaissance d’Alcid et Dilma qui m’ont accueillis les 5 jours suivants. 5 jours à discuter avec une source de savoir inépuisable de son pays et sa régionleur faire découvrir la cuisine de chez nous, manger des crèpes aux langoustes, rencontrer une bonne partie de la famille, des amis…

Et finalement décider qu’on fera la route ensemble jusqu’a Natal par le littoral pour respecter mon itinéraire!